Le film "Yoroï" réalisé par David Tomaszewski signe le grand retour d'Orelsan, dont la date de sortie est prévue le 29 octobre 2025. Explications...
L'histoire : Après une dernière tournée éprouvante, Aurélien (Orelsan) décide de s'installer au Japon avec sa femme Nanako (Clara Choï), enceinte de leur premier enfant. Alors que le jeune couple emménage dans une maison traditionnelle au sein de la campagne japonaise, Aurélien découvre dans un puits une armure ancestrale qui va réveiller d'étranges créatures issues du folklore nippon, les Yôkaïs.
Orelsan, à la fois rappeur et acteur, devient un véritable héros de Shonen dans "Yoroï", un film orienté pop culture 90's qui ravira tous les amateurs du genre. En effet, grand fan de manga et du pays du Soleil Levant, le Japon, il n'a jamais caché ses influences. Pour rappel, celui-ci avait déjà donné vie à l'univers des mythiques "Chevaliers du Zodiaque" version banlieue dans le clip culte "Ils sont cools" aux côtés de son complice Gringe des Casseurs Flowters, et a également prêté sa voix au surpuissant héros de l'animation Saitama dans la version française de "One Punch Man". Toujours accompagné de David Tomaszewski derrière la caméra, qui a déjà réalisé la plupart des clips d'Orelsan ("RaelSan", "La peur de l'échec", "Ils sont cools", "L'odeur de l'essence", "Jour meilleur"), le rappeur réalise ici son rêve. "Yoroï" s'inspire des films d'action et martiaux des 80/90's et plus particulièrement du kung-fu hongkongais sans oublier les monstres (bien sûr). L'esthétique évoque autant les Tortues Ninja en version live que les héros de Shonen en armure (la scène où Orelsan endosse la sienne est une référence directe aux "Chevaliers du Zodiaque"), ainsi qu'une petite touche de l'excellente saga "Histoire de fantômes chinois" pour la chasse aux Yôkaïs.
Ce long-métrage de 110 minutes se présente comme un mix hétéroclite aux nombreuses références, au second degré assumé mais classe, et surtout porté par la sincérité et l'amour du cinéma. La réalisation de David Tomaszewski, rodé aux clips visuellement ambitieux apporte une explosion de couleurs, des combats chorégraphiés, ainsi qu'une galerie de créatures empreintes d'un côté artisanale, loin des froids effets spéciaux numériques. A noter que la production s'est offert les services de Kazuya Tanabe, un acteur japonais de renom pour les fans de Sentai, précédemment aperçu dans les séries "Kamen Rider Amazons" et "Kamen Rider Revice". En Occident, il s'est assuré une solide réputation dans des productions internationales avec "Tokyo Vice", "Kate" et "The Terror". Son personnage dans "Yoroï" serait vraisemblablement celui d'un mentor mais pour l'instant, cela n'est pas encore confirmé.
"Yoroï", un film prometteur que nous sommes très curieuses de découvrir en salles le 29 octobre 2025 avec en bonus à la fin de l'article la bande-annonce, avant de retrouver Orelsan en tournée surprise à partir du mois de janvier 2026. A suivre...
Preview : Film "Yoroï" de David Tomaszewski avec Orelsan 2025
Voici la full bande-annonce de YOROÏ, trop heureux de vous la montrer. Le film sort ce 29 octobre au cinéma. Instagram : https://www.instagram.com/orelsan/ Twitter / X : https://x.com/Orel_san ...
De l'autre côté du miroir ou l'ascension et la chute des boys band...
Présentation : Ils étaient jeunes, athlétiques, vêtus de T-shirts moulants ou de chemises en satin multicolores. Après chaque concert, ils devaient quitter la scène sous protection pour échapper à des hordes de fans en folie. Ils dansaient parfaitement et chantaient sans doute un peu moins bien, mais l'essentiel était ailleurs. Les années 1990 leur appartenaient : ils régnaient sur les antennes de radio, les ventes de disques, les unes de magazines et les chaînes de télévision. C'était le phénomène boys band, quelques années de fièvre qui ont marqué la pop culture. Leur ascension éclair n'eut d'égale que leur chute vertigineuse. Car l'histoire d'Alliage, de G-Squad ou, bien sûr, des 2Be3 et de leur emblématique leader Filip Nikolic, ne se limite pas à un simple paragraphe dans le grand livre du "showbiz". Elle raconte aussi un drame balzacien, celui de gosses de banlieue qui ne veulent pas laisser passer leur chance, de gamins lancés sur une route qui les mènera des HLM jusqu'aux studios californiens ; sur leur parcours, ils croiseront Alain Delon, Claude Pompidou ou encore la veuve de Louis-Ferdinand Céline.
Ci-dessus : Photo d'Astrid Faguer invitée pour la promotion du livre "Garçons Perdus" au micro de Pascal Schouwey d'RTS
Astrid Faguer retrace cette étrange épopée dans "Garçons Perdus". Elle a rencontré les proches des ex-stars, les témoins importants de l'époque, les fans toujours inconsolables. Elle a reconstitué ces vies souvent brisées. Son ouvrage, mené par une plume précise et sensible, dépasse les apparences et les clichés pour livrer la morale d'un conte tragique : à trop vouloir la gloire, on en paie la rançon. Astrid Faguer, née en 1984, est journaliste. Elle écrit pour plusieurs journaux et magazines ("Les Échos Week-end", "Le Point", "L'Obs", "Madame Figaro"...) sur la mode, la culture et les faits divers.
Ci-dessus : G-Squad, le premier boys band français
Ah, la nostalgie des années 90. Beaucoup de choses se sont passées durant cette décennie devenue aujourd'hui une valeur refuge, à l'heure où l'avenir s'annonce plus que jamais incertain. C'est avec surprise que nous avons découvert cet ouvrage "Garçons Perdus" (L'ascension et la chute des boys band). Très peu de livres existent concernant ce phénomène, car oui, il s'agit bien ici d'un phénomène. C'est pourquoi nous avons lu avec un grand intérêt "Garçons Perdus", une enquête très bien menée et documentée sur un ton un brin ironique, effectivement émaillée d'intervenants directement liés aux groupes cités, y compris des ex-membres, ajoutant de l'authenticité au récit. Astrid Faguer, dont c'est le deuxième ouvrage, a eu le courage de parler honnêtement et sans tabou de la grande machine qui se cachait derrière cette usine à rêves. La jeunesse est une période où l'on croit tout possible : la célébrité, la richesse, l'amour du public. Voilà les motivations de ces jeunes garçons dont ce fut aussi la perte non anticipée ni préparée par leur entourage. Pourtant, il était évident qu'avec une gloire aussi fulgurante (puis les nombreux excès tels que la drogue, l'alcool, le sexe), la chute et même pour certains la descente aux enfers n'en serait que plus difficile et douloureuse, et ce malgré tous leurs efforts, cours de chant, de danse, des chorégraphies millimétrées. Ils étaient là pour apporter du bonheur et des couleurs en musique. Pourtant, certains ont encore honte d'avouer qu'ils ont aimé ou aiment toujours un ou des boys band, parfois même leurs leaders, davantage mis en avant et si charismatiques. Un sujet sensible qui demeure encore mal vu.
Ci-dessus : Alliage, révélé par "Baïla" avec le regretté leader Quentin
Dans chacune de ces formations, un ou plusieurs membres s'en détachaient : Gérald et Chris dans G-Squad, Quentin et Brian pour Alliage et surtout Filip chez les 2Be3, ce dernier étant très présent dans le livre, car les 2Be3 étaient et restent les plus emblématiques de l'époque. Ce n'est pas pour rien que le Revival des 90's et donc des boys band soit orienté vers ce groupe : une récente publicité qui a repris leur tube "Partir un jour", le film éponyme avec Juliette Armanet reprenant ce même titre, "Bernadette", le film avec Catherine Deneuve en Bernadette Chirac qui l'évoque aussi (sa rencontre avec Filip dans une boîte branchée, le magazine "Starclub"), sans oublier le futur biopic sur TF1 sous forme de téléfilm et une série pour Amazon Prime consacrés aux 2Be3 à venir. Une certaine forme de réhabilitation, finalement, après avoir été si méprisés. Il faut dire qu'en France, un artiste, une fois catalogué, a beaucoup de mal à se détacher d'une étiquette, contrairement aux pays anglo-saxons où les boys band existent depuis longtemps et ont permis des reconversions réussies, à l'image des frères Wahlberg pour NKOTB (New Kids On The Block) devenus des acteurs de films d'action à succès aux USA, ou en Angleterre avec Robbie Williams qui a su se défaire des Take That afin d'avoir une brillante carrière internationale.
Ci-dessus : 2Be3, le groupe phare des 90's avec Filip Nikolic, disparu bien trop tôt
Compliqué de vivre l'après quand on a connu une telle ferveur, adulation. Quentin, en quittant le groupe Alliage, a précipité sa fin, et a ensuite cherché par tous les moyens (y compris sulfureux comme Gérald) à retrouver la lumière qui lui manquait tant en transformant son corps jusqu'à l'outrance et en accélérant son décès. Du côté de Filip, à la fois fort et fragile, en dépit de nombreuses tentatives afin de retrouver sa place dans le showbiz, celui-ci s'est heurté à des refus avec par exemple celui du casting pour le film "Largo Winch" au profit de Tomer Sisley, mais est parvenu à décrocher un rôle régulier dans "Navarro". Malgré cela et un physique avantageux, un corps d'athlète, son mal-être et ses addictions ont eu raison de sa vie. Tant de belles choses l'attendaient. Brian Torres d'Alliage (qui a repris son véritable prénom, Samuel), mannequin et acteur, a également connu des heures sombres puisque sa maman a disparu lors d'un terrible incendie et lui-même a failli perdre l'usage de sa jambe droite au cours d'un accident de la route. Triste... Toutefois, tout n'est pas complètement négatif dans ce bilan. Si Roman toujours d'Alliage s'est tourné vers la photographie en Espagne et Adel des 2Be3 est devenu Businessman, d'autres ont connu une traversée du désert dont ils sont heureusement sortis. Après une dépression et une dépendance à l'alcool, Steven Gunnell a trouvé la Foi. Cette renaissance a donné lieu à une émouvante autobiographie "Sacrifié", des rôles dans des spectacles de Robert Hossein, avant que Steven ne devienne réalisateur. En guise d'informations complémentaires à "Garçons Perdus", soulignons que Frank Delay est celui qui a le mieux géré son "After". Il est devenu coach sportif, mannequin, acteur, est notamment apparu dans "Camping Paradis" avec Anthony Dupray (autre transfuge de "Navarro") et actuellement dans "Les Mystères de l'amour", a joué dans de nombreuses pièces de théâtre et surtout dans l'excellent court-métrage "Has been" autour d'un ex-membre de boys band devant se reconvertir. Parallèlement, il a également intégré depuis quelques années le trio "GBB" (Génération Boys Band) avec Chris Keller de G-Squad et Allan Théo, révélé par "Emmène-moi". Si ce dernier a depuis quitté l'aventure, le duo est de retour avec un nouvel album "Adulescent" porté par le single clippé "J'me souviens" qui revient sur cette ère idéalisée.
Ci-dessus : Pochette du nouvel album des GBB "Adulescent"
Notre chronique ne pouvait pas s'arrêter là. Dans l'épilogue de "Garçons Perdus", un passage est consacré aux fans des 2Be3 et en particulier aux "Anges de Filip" qui organisent chaque année en septembre un événement hommage à Longjumeau (dont nous avions déjà parlé sur le blog) pour perpétuer la mémoire de Filip Nikolic et ne jamais l'oublier. Astrid Faguer y dévoile leurs ressentis sur cette période et leurs souvenirs les plus marquants. Citons les organisatrices Catherine Frank et Audrey Mourier qui figurent parmi nos amies (rencontrées sur les réseaux sociaux dans le cadre de la promotion de notre roman "B Boys" qui évoquait déjà les boys band). Un travail de longue haleine, passionné qui mérite d'être reconnu. Le samedi 13 septembre 2025 sera d'ailleurs la date du prochain hommage.
"Garçons Perdus", un livre qui nous fait remonter le temps mais dont on ressort avec un sentiment de malaise mêlé de tristesse. Etait-il nécessaire d'ouvrir la boîte de Pandore ? A vous d'en décider.
Livre "Garçons Perdus" d'Astrid Faguer Editions Le Cherche Midi 2025
Présentation : Jeune maman célibataire, Pauline est femme de chambre au Mapes Hotel, à Reno, dans le Nevada. Elle rêvait de devenir vétérinaire pour s'occuper des chevaux, sa passion, mais elle est tombée sous l'emprise d'un homme. Un matin, alors qu'elle nettoie la suite 614 et pense trouver les lieux vides, une femme ensommeillée apparaît : Mrs. Arthur Miller, alias Marilyn Monroe, dont le séjour à Reno en 1960 marque le tournage d'un film à la légende noire, "Les Désaxés". L'amitié à la fois solaire et fugace que Pauline noue avec l'actrice dans l'intimité de la suite 614 va bouleverser son existence et réveiller sa soif de liberté. Avec pour décor un hôtel mythique, l'immensité aride du désert de l'Ouest américain et ses chevaux sauvages, les mustangs, "Poussière blonde" raconte l'histoire d'une émancipation féminine et d'une rencontre inoubliable qui change le cours d'une vie.
"Poussière blonde", paru pour la première fois en 2024 aux Editions Albin Michel puis au Livre de Poche en 2025, est le premier ouvrage que nous chroniquons de la célèbre Tatiana de Rosnay. Auteure franco-anglaise, elle a à son actif une vingtaine de livres, notamment "Moka", "Boomerang" ainsi que le best-seller international "Elle s'appelait Sarah" (2007) adaptés au cinéma. "Manderley for ever", sa biographie remarquée de Daphné Du Maurier (2015), a elle aussi rencontré un grand succès. Nous avons tout de suite été séduites par cette histoire mêlant vérité et fiction, avec une force d'écriture et une plume délicate qui brisent les barrières, interrogent et nous laissent songeuses. Une façon aussi de replonger dans une autre ère où Hollywood vacillait malgré les artifices. Mais derrière toutes ces étoiles dont la trop fragile Marilyn Monroe se cachaient et se cachent toujours des êtres humains avec leurs failles. "Les Désaxés", écrit sur mesure par son époux Henri Miller, devait être le film de la consécration pour une Marilyn Monroe au sommet de sa gloire mais lassée de jouer les ingénues sexy. Nous entrons ainsi dans l'intimité d'une artiste sensible broyée par un système qui ne voyait en elle qu'un rentable objet de fantasme. Malheureusement, le tournage à Reno en 1960 prend rapidement des allures de cauchemar. Œuvre maudite, funeste sonnant le glas pour son trio de légendes (Clark Gable, Monty Clift et bien sûr Marilyn), faisant cruellement écho à ce qu'elle vivait, "Les Désaxés" sera l'ultime long-métrage achevé tourné par la future ex-Mrs. Arthur Miller avant son décès en 1962. Au bord de la rupture conjugale, fragilisée par une profonde dépression et une consommation excessive d'alcool et de médicaments, elle se réfugie dans sa fameuse suite du mythique et aujourd'hui disparu Mapes Hotel, nettoyée chaque matin par notre héroïne Pauline. Pauline est une jeune femme attachante qui malgré la précarité de son statut en tant que mère célibataire, particulièrement à cette époque, va devenir au contact de la star une autre femme, prendre confiance en elle, devenir indépendante et enfin maîtresse de sa vie. Sa passion pour les chevaux, les mustangs qui lui ressemblent tant, indomptables, sauvages mais fidèles sera comme une métaphore de sa propre destinée. L'un d'eux, Commander, avec qui elle a noué un lien particulier reviendra régulièrement dans son sillage. A travers le regard tendre et lucide de Pauline recueillant quotidiennement les confidences de Marilyn ou plutôt Norma Jean Baker, Tatiana De Rosnay nous fait découvrir les différentes facettes de l'icône dont un certain penchant pour les facéties (se déguiser afin de sortir incognito, par exemple). Deux univers à priori opposés mais finalement pas si différents.
Avec "Poussière blonde", Tatiana De Rosnay nous offre un véritable petit bijou littéraire qu'il faut absolument se procurer, un formidable et surprenant message d'espoir, en dépit des apparences ...
Livre "Poussière blonde" de Tatiana de Rosnay Le Livre de Poche/Albin Michel 2025/2024
"Peaky Blinders", enfin le film à venir sur Netflix...
Après six saisons marquantes (2013/2022) dont la dernière laissait justement présager une fin ouverte, "Peaky Blinders" (dont nous vous avions déjà parlé sur le blog) revient avec un film très attendu sur Netflix. Ce sera donc chez l'incontournable plateforme au fameux logo N rouge qu'il faudra aller pour découvrir l'ultime chapitre de la saga. Bon à savoir, l'intégralité de la série culte y est également disponible.
Netflix apprécie de proposer à ses abonnés des fins dignes des séries qu'elle propose, soit sous forme de saison "Conclusion" ou d'un film comme pour "The Last Kingdom" (que nous vous recommandons) ainsi que "Peaky Blinders" qui clôturera l'histoire de Tommy Shelby et de son gang désormais si populaire. En effet, on ne compte plus le nombre de produits dérivés (livres, costumes similaires aux personnages incluant leur célèbre coupe capillaire), fans (Brad Pitt et Jensen Ackles en tête qui rêvaient de faire partie du casting). Un véritable phénomène de société. Toujours porté par l'excellent Cillian Murphy (qui, entre-temps, a reçu l'Oscar bien mérité du meilleur acteur pour le long-métrage événement "Oppenheimer") et une nouvelle distribution de prestige, ce projet s'annonce comme l'une des sorties majeures de Netflix pour 2025, même si à ce jour, aucune date officielle n'a été annoncée.
Selon "Paris Match", le tournage du film s'est achevé le 13 décembre 2024. Steven Knight (créateur et scénariste de "Peaky Blinders") leur a confié que celui-ci s'était très bien déroulé et qu'il espérait une fenêtre de diffusion pour la fin de l'année 2025. Le long-métrage réalisé par Tom Harper sera apparemment intitulé "The Immortal Man" selon un post Instagram de la maquilleuse Nancy Stacey. L'intrigue reste encore mystérieuse, mais Steven Knight a révélé qu'elle devrait se dérouler durant la Seconde Guerre mondiale, explorant le rôle du gang Shelby pendant le conflit, potentiellement en lien avec les renseignements britanniques et le marché noir.
Steven Knight a aussi décrit le film comme "un chapitre explosif dans l'histoire de Peaky Blinders, sans aucune retenue, pur et dur, en pleine guerre. Les images que je regarde, les rushes, le montage ne décevront personne. C'est quelque chose d'incroyable, une façon très appropriée de terminer cette partie de l'histoire de Peaky". De son côté, Cillian Murphy a affirmé qu'il s'agissait d'un cadeau fait aux fans. En l'absence d'une bande-annonce ou d'un synopsis plus détaillé, l'argument principal repose sur son casting cinq étoiles. Comme évoqué précédemment, la présence de Cillian Murphy dans le rôle déjà légendaire de Tommy Shelby est évidente et assurée, mais aussi celle d'autres visages familiers : Sophie Rundle (Ada Shelby), Stephen Graham (Hayden Stagg) qui triomphe actuellement avec la mini-série "Adolescence", toujours sur Netflix, Ned Dennehy (Charlie Strong), Packy Lee (Johnny Dogs), Ian Peck (Curly). Plus encore, c'est l'arrivée de nombreux acteurs de haut vol qui nous mettent des étoiles dans les yeux. C'est bien sûr à Rebecca Ferguson ("Dune", "Silo"), Tim Roth ("Reservoir Dogs", la série "Lie To Me"), Jay Licurgo ("Titans", "Mal & Fils") et Barry Keoghan, le fiancé de la chanteuse Sabrina Carpenter à la ville ("Les Banshees d'Inisherin", "Saltburn") que l'on pense d'abord. Ce dernier fera ainsi ses retrouvailles avec Cillian Murphy après "Dunkerque" en 2017. Seule la présence de Tom Hardy alias Alfie Solomons reste incertaine, même si elle est très désirée par les fans.
Steven Knight, qui avait annoncé avant même le lancement de la sixième saison de "Peaky Blinders" la production d'un long-métrage lié à cet univers, souhaiterait l'explorer davantage sans pour autant le confirmer. A suivre...
Comment ne pas terminer cette chronique sans évoquer la grande actrice Helen McCrory décédée le 16 avril 2021 à seulement 52 ans ? Une disparition annoncée par son mari Damian Lewis ("Homeland"). L'interprète de Polly Gray dans "Peaky Blinders" laisse un grand vide dans la série et dans le cœur des nombreux fans, dont nous faisons partie.
Nous voici de retour après une longue absence dûe à des problèmes personnels dont nous nous excusons. Aujourd'hui, nous vous faisons part de nouveautés au sein du blog :
1) Notre blog est enfin sécurisé, comme vous l'avez peut-être remarqué, ce qui est plus rassurant lors d'une visite.
2) Google a récemment eu l'excellente idée de penser aux personnes malvoyantes en intégrant dans la plupart des sites dont le nôtre la possibilité d'enclencher une version audio lue par une intelligence artificielle. Bien sûr, rien ne remplace la voix humaine et ses nuances, mais il s'agit quand même d'un progrès. Pour y avoir accès, RDV tout en haut de la page sur le bouton flèche comme une vidéo et vous sélectionnez ce que vous souhaitez écouter.
3) Détail un peu plus compliqué, le changement du blog en connexion sécurisée a provoqué quelques bugs concernant les partages Facebook, ce qui a fait disparaître le bouton pendant un temps uniquement pour la version mobile. Le problème a été en partie réglé mais excepté la dernière chronique de la page comportant automatiquement l'option, celle-ci apparaît dans les articles plus anciens uniquement lorsqu'on clique dessus. C'est ce qu'il faudra faire à l'avenir pour les précédents. Le bouton est différent et il n'y aura plus le nombre de partages effectués, les autres ayant été de toute manière annulés. Pour rappel, ce souci n'est visible que pour la version mobile. Vous pouvez également, si vous le souhaitez, activer temporairement la version PC en option de votre navigateur sur votre smartphone.
4) Et pour conclure, nous allons continuer à vous faire découvrir nos coups de cœur, y compris dans le domaine du streaming qui est devenu incontournable depuis quelques années.
Nous sommes très contentes de vous retrouver. En espérant que vous serez tous présents pour de nouvelles aventures culturelles. A bientôt.
Quand Eric Greff est devenu Helmut Fritz pour le meilleur... et le pire.
Présentation : Il était cadre commercial. Il rêvait d'être une rock star. Alors, un beau matin, il a mis les doigts dans la prise et allumé l'interrupteur. Il a imaginé un double démoniaque à la biographie fantasque. Eric Greff est devenu Helmut Fritz avec la chanson "Ça m'énerve". Résultat : un demi-million de singles vendus, une nomination aux Victoires de la Musique, une tournée internationale. Et une chute abyssale. L'argent, l'alcool, le sexe, la solitude, les faux amis, et le jusqu'au boutisme destructeur. Son premier ouvrage "Rock star sinon rien" est la confession hilarante et enragée d'un artiste engourdi par le succès. Entre humour et désespoir, le songwriter, producteur et écrivain Eric Greff se livre sans détour et dénonce une industrie musicale impitoyable.
Vous vous rappelez sans doute du tube iconoclaste de 2009 "Ça m'énerve" d'Helmut Fritz ? Une année paradoxalement sombre marquée par de nombreux événements et disparitions d'artistes dont le légendaire Michael Jackson. Mais savez-vous qui se cache derrière ce personnage irrévérencieux, bougon, un brin antisocial, créé de toutes pièces par Eric Greff, celui-ci ayant depuis vécu une longue traversée du désert ? Le livre "Rock star sinon rien" vous propose de le découvrir sous son véritable jour en reprenant les codes de l'autobiographie sans pour autant évoquer l'enfance, se concentrant uniquement sur son expérience dès son déclic pour entrer dans le monde de la musique. Eric Greff voulait réussir, percer en tant que musicien, d'où la présence d'un autre alter-ego, Eliott, l'opposé d'Helmut, plus classique mais qui ne verra jamais la lumière. Car Helmut Fritz, au départ envisagé comme une plaisanterie inspirée de plusieurs personnalités dont Karl Lagerfeld, attirera toute l'attention au détriment du discret Eric, un garçon issu d'une famille aimante, marié, papa, fan de mode et de Kate Moss (très gros crush qu'on retrouve dans "Ça m'énerve": "Toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss") qui n'arrivera jamais à se défaire de sa présence. Même lorsqu'il tentera ensuite de nouvelles expériences artistiques dans un premier temps anonymes à l'image de Geronimo, un projet très important pour lui où l'on retrouve pourtant sa plume (comme avec cet ouvrage d'ailleurs) délicieusement insolente, ironique et lucide ou sa participation à un collectif d'artistes œuvrant pour les autres, apparaissant dans de nombreuses chansons (une astuce dont nous nous doutions déjà), Eric Greff sera toujours à un moment donné rattrapé par Helmut. Un bien pour un mal. Alors, bien sûr, il lui aura permis d'accéder à la célébrité et tout ce qui s'y accompagne, rencontrer ses idoles avec à la clé de savoureuses anecdotes et forcément des déceptions (que nous vous laissons le soin de découvrir), l'envers du décor de cette industrie Kleenex où tout est calculé, les fausses rumeurs lancées par des concurrents peu scrupuleux et surtout jaloux (non, Eric et Helmut n'ont jamais été nazis). Un mode de vie privilégié mais hélas éphémère car plus dure sera la chute.
Heureusement, ses proches resteront toujours à ses côtés, ce qui lui permettra de remonter la pente, contrairement à certains qui n'ont pas réussi à surmonter cette crise. A noter que le décapant "Ça m'énerve" existe en deux versions clippées : la première originale de 2009 et la seconde, initiée par l'épouse d'Eric, qui traite avec humour du confinement au moment du Covid. Preuve qu'Eric Greff ne parviendra décidément jamais à s'émanciper de son double : il participera à la tournée "I Gotta Feeling", le show 100% année 2000, présenté par Séverine Ferrer et Gwendal Marimoutou, qui passera notamment par le Dôme de Paris (Palais des Sports) le vendredi 4 octobre 2024 aux côtés d'autres stars emblématiques de cette époque (Alizée, Priscilla, etc).
"Rock star sinon rien", un savoureux livre témoignage qui nous fait partager les aventures rocambolesques et emplies d'humour d'Eric Greff et Helmut Fritz, prisonniers du décoiffant "Ça m'énerve", sans concession, parfois impertinent mais irrésistible.
Livre "Rock star sinon rien" d'Eric Greff Editions Anne Carrière 2022
Après le succès de l'opus collectif "MESDAMES" dédié à la gent féminine, Grand Corps Malade revient à la musique en solo, le temps de l'album "REFLETS".
Grand Corps Malade est décidément sur tous les fronts. Alors que le musicien aux multiples casquettes, passionné par l'écriture et la musique, s'apprête à présenter dans les salles obscures son biopic (co-réalisé avec son fidèle complice Mehdi Idir) consacré à Charles Aznavour avec Tahar Rahim dans le rôle-titre, son dernier album "REFLETS" rencontre un franc succès. En effet, celui-ci évoque des sujets pertinents comme son avancée dans la vie ("La Sagesse"), tout en s'adressant à son public, inépuisable source d'inspiration ("Reflets"), ou encore le bonheur fragile, teinté de nostalgie d'être parent ("Retiens les rêves").
Ci-dessus : Capture d'écran du clip de "Retiens les rêves", la chanson préférée de GCM figurant sur l'album "REFLETS" autour du temps s'écoulant trop vite tel un sablier
L'artiste se livre aussi à l'exercice dit du film au ralenti, ces chansons narratives dont il est l'un des artisans les plus notables, sur "Le Jour d'Après". Ce titre se concentre sur le parcours de personnes confrontées à des bouleversements soudains dans leur vie, mais qui quoi qu'il arrive ne perdent pas de vu ce fameux "Jour d'Après". A travers l'histoire de Sarah, une petite fille atteinte d'un cancer, d'un homme de cinquante ans qui perd son travail et se retrouve à la rue, et d'un garçon de vingt ans amputé des deux jambes suite à un accident de la route, GCM rend ainsi hommage à tous ceux qui continuent à garder espoir en faisant preuve d'un courage exceptionnel face à des circonstances difficiles, comme à ceux qui n'ont pas réussi. L'émotion que procure ce morceau est renforcée par une vidéo diffusée sur scène derrière Grand Corps Malade et son groupe. A noter qu'une dédicace y est adressée à la petite Sarah, atteinte de cette affreuse maladie et soutenue par l'association "Sourire à la vie" que l'artiste a la gentillesse de parrainer.
Bien aidé par son duo d'arrangeurs avec qui il collabore depuis trois ans (Quentin Mosimann et Guillaume Poncelet), GCM poétise sur des beats urbains, électros, en révélant même la technique sur le dernier titre, l'efficace "Paroles et musique", une jolie mise en abîme du lien entre texte et mélodie. "REFLETS", un album intimiste, sensible, engagé à l'image de GCM dont vous pourrez retrouver les clips à la fin de cet article.
Ci-dessus : Toutes les dates de la tournée "Reflets" 2024 que GCM reprendra bientôt
Album "REFLETS" de Grand Corps Malade Hall Access/Sony Music 2023
" Le Jour d'Après " (Lyrics video) inclus dans l'album REFLETS https://grandcorpsmaladereflets.lnk.to/ALBUM Réalisé par Pierre Nouvel Un grand merci à Sarah (10 ans, enfant de Sourire à la vie...
Réalisé par Romain Cieutat / Produit par Jean-Rachid / Production exécutive par La Blogothèque inclus dans l'album REFLETS https://grandcorpsmaladereflets.lnk.to/ALBUM Producteur exécutif : ...
Réalisé par Jeremi Durand - Produit par Jean-Rachid pour Anouche Records inclus dans l'album "REFLETS" https://grandcorpsmaladereflets.lnk.to/ALBUM Merci à : Anne Lise Maulin, Mani Choukrane, Ambre
Preview : sortie événement du single clippé "Aujourd'hui" en attendant le nouvel l'album des Mauvaises Langues...
Le 29 mars prochain, le groupe les Mauvaises Langues (dont nous vous parlons régulièrement sur le blog) nous offriront leur huitième et très attendu album intitulé "Etrange affaire". Le premier extrait "Aujourd'hui" revient sous les atours d'une chanson d'amour en trompe-l'œil sur le Brexit et la nostalgie qu'il nous inspire. Le clip débute d'ailleurs par une référence au générique de la série culte "Amicalement vôtre". "Aujourd'hui", un titre évocateur, pertinent où l'on retrouve le style si particulier des Mauvaises Langues entre poésie, tendresse, lucidité sur un sujet plus que jamais d'actualité. Une formation accessible qui privilégie les concerts afin d'être au plus près de son public pour un partage chaleureux.
A noter que dans ce cadre, les Mauvaises Langues se produiront prochainement en live:
- Vendredi 22 mars 2024 : Croix (59), Salle des fêtes à 20h
- Dimanche 24 mars 2024 : Verlinghem (59), Café de La Fontaine à 18h
" Aujourd'hui " / Les Mauvaises Langues / Clip Officiel Extrait de l'album " Etrange affaire " - Verone productions/l'autre distribution - A paraître avril 2024. @mascarade59 (Moreau/Poinas/mafleure
Pour notre première chronique de 2024 après une petite absence dont nous nous excusons, nous avons choisi de vous présenter Marc Minelli et Olivier Durand, deux musiciens talentueux au travers de leur album autoproduit "Colorbox".
"Colorbox" est la rencontre de deux artistes havrais : l'un, Olivier Durand, est guitariste (notamment aux côtés de Luz Casal), il chante aussi, on a pu le voir sur les routes depuis quelques décennies, illuminant les concerts d'Elliott Murphy de ses solos solaires et de sa présence sans failles. Avec Little Bob du groupe Little Bob Story, il composait des chansons intemporelles, avec les Normandy All Stars il était au front, avec le trio Flag il fût un rocker électrique en compagnie d'une section rythmique incorruptible... L'autre, c'est Marc Minelli, chanteur avant tout et compositeur de chansons mémorables telles que "Love Atomic", "So Crazy" ou "Take me to America", performer à temps plein dans tout ce que la France peut compter d'endroits Live Music et chouchou d'une certaine presse Rock à ses heures perdues.
Ci-dessus : Olivier Durand et Marc Minelli lors de leur showcase/dédicace dans le mythique magasin Gibert Joseph de Paris le samedi 13 janvier 2024
A deux ils ont composé, joué et enregistré un album mélodique, éclectique, qui reflète leurs parcours atypiques en 11 chansons dont une reprise d'un des plus grands groupes de Rock au monde. Ils sont pour le coup plus Stones que Beatles, mais n'hésitent pas à livrer leurs influences comme si leur vie en dépendait. "Mad at you" fait une incursion dans le Spoken word, "Christmas day" lorgne vers les ballades de Brian Eno, "Movie" est clairement du côté des Kinks et ravira les amateurs de Rickenbacker comme la reprise du "Sarah" de Marc Minelli les fans du Boss made in New Jersey, Bruce Springsteen. Bref, on est clairement chez des artistes qui possèdent une discothèque et comptent bien la partager.
Ci-dessus : Olivier Durand
C'est d'un rock cultivé dont il s'agit, référentiel mais pas trop, les codes étant ceux du plaisir et de l'efficacité maximum. On passe allègrement de l'électricité au contemplatif dans un son concocté par un amoureux de la pratique, une production simple mais destinée à être écoutée en boucle à la maison ou en voiture. Plus tard, ils monteront sur scène avec section rythmique ou en duo.
Pour l'heure, n'hésitez pas à vous procurer leur excellent album "Colorbox" disponible via leurs pages FB en s'adressant directement à ces deux musiciens par le biais d'un message personnel, notamment à Olivier Durand :
It's tiiiiime !!! Afin de terminer 2023 en beauté, nous avons fait appel à la Reine de Noël, Mariah Carey, ici en compagnie d'Ariane Grande et de Jennifer Hudson pour "Oh Santa !", un clip et titre de 2020, reprise d'une chanson éponyme déjà proposée par Mariah seule en 2010. L'occasion idéale pour nous de vous souhaiter de belles fêtes de fin d'année.
A l'heure où les nouvelles ne sont guère optimistes entre réchauffement climatique, guerres, un Covid toujours présent ou encore l'inflation, il est plus que jamais nécessaire de croire en l'avenir avec 2024 qui se profile à l'horizon. Les fêtes de fin d'année sont le symbole (quand cela est possible) de réunion familiale, de joie, d'amour et d'espoir. Qui mieux que Mariah Carey, la reine incontestée de Noël depuis le fameux "All I Want For Christmas Is You", brièvement détrônée cette année par Brenda Lee, pour nous apporter un peu de lumière, d'énergie en musique ? Alors, nous avons souhaité partager avec vous un autre titre de la star, moins connu certes, mais tout aussi irrésistible, "Oh Santa !", avec deux versions disponibles : en solo pour Mariah en 2010 et un featuring dix ans plus tard en 2020 en compagnie d'Ariana Grande et Jennifer Hudson, des artistes dont nous vous avions déjà parlé sur notre blog. Trois divas aux voix d'or.
A la base, "Oh Santa !" est le premier extrait clippé (notamment sponsorisé par la marque Elizabeth Arden) de l'opus "Merry Christmas II You" de Mariah Carey sorti en 2010, couronné de succès aux USA, se classant numéro 1 de Billboard. En 2015, un téléfilm de Noël intitulé "Une mélodie de Noël" interprété et réalisé par Mariah en personne, reprend la chanson. Elle est diffusée outre-Atlantique et rencontre également son public, avant d'apparaître sur nos petits écrans en 2016 sur TF1.
Mais revenons en 2020 où Mariah obtient sa propre émission baptisée "Mariah Carey's Magical Christmas Special" disponible sur la plateforme Apple TV+, et qui comprend évidemment en vedettes Ariana Grande, Jennifer Hudson, sans oublier Snoop Dogg, Jermaine Dupri (par ailleurs co-auteur et compositeur de "Oh Santa !" avec Mariah Carey et Bryan-Michael Cox), Billy Eichner, Misty Copeland et Tiffany Haddish. Pour promouvoir ce divertissement, la chanteuse sort une nouvelle version de son single "Oh Santa !" en collaboration avec Ariana Grande et Jennifer Hudson, qui crée un événement mondial. Le show est un triomphe phénoménal et se classe à la première place des programmes les plus vus de la plateforme dans 100 pays.
Pour conclure, nous vous laissons le choix de découvrir les deux superbes clips de "Oh Santa !", la version de 2020 étant co-dirigée par Hamish Hamilton, lauréat des BAFTA, et Roman Coppola, fils de Francis Ford et frère de Sofia, nominé aux Oscars et lauréat des Golden Globes, qui a réalisé d'autres vidéos dans le passé comme pour les Strokes.
Nous en profitons pour vous souhaiter avec un peu d'avance une excellente année 2024. 🎉🎉
Watch the official music video for "Oh Santa!" by Mariah Carey featuring Ariana Grande and Jennifer Hudson Listen to "Oh Santa!" - https://mariahcarey.lnk.to/OhSantaYD Get the full soundtrack to ...
REMASTERED IN HD! Music video by Mariah Carey performing Oh Santa!. (C) 2010 The Island Def Jam Music Group and Mariah Carey #MariahCarey #OhSanta #Remastered
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