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Série "Lucky Man" Saisons 1/2/3 DVD Koba Films 2016/2018

Publié le par Annie et Kristel

Zoom sur la série "Lucky Man", créée par Stan Lee, dont les saisons 1 et 2 ont récemment été diffusées sur France 2, et qui vous permettra également d'en savoir plus sur la 3ème, inédite en France...

L'histoire : Harry Clayton, inspecteur de police londonien, est chargé d'enquêter sur des crimes crapuleux. En parallèle, sa vie privée est plutôt désastreuse : addict au jeu, criblé de dettes, sa femme le quitte d'ailleurs pour cette raison et son supérieur ne lui fait pas confiance, le dénigrant sans cesse. Épuisé par ces épreuves, Harry fait la rencontre dans un casino d'une femme énigmatique, Eve Alexandri, qui lui offre un mystérieux bracelet porte-bonheur après avoir passé la nuit avec lui.

Grâce à lui, Harry, qui est dans l'impossibilité de le retirer, peut contrôler sa chance, mais les conséquences de ses choix sèment le malheur autour de lui. Malédiction ou super-pouvoir ? Harry Clayton va devoir prendre des décisions importantes liées à ses nouvelles capacités, tout en tentant de regagner la confiance de ses proches, y compris celle de son épouse dont il est toujours amoureux. Au fil des épisodes, en particulier lors de la saison 2, nous apprenons que le bracelet a été forgé il y 2000 ans et que celui-ci ne peut être ôté qu'à la mort du porteur.

Enquête après enquête, Harry retrouve enfin le respect de ses pairs, excepté celui de sa collègue Suri, qu'il a déçue en lui dissimulant la vérité. La vie compliquée de Harry est clairement le fil rouge de "Lucky Man". Progressivement, il arrive à s'habituer au bijou, allant jusqu'à maîtriser, du moins partiellement, sa chance, en l'utilisant entre autres pour résoudre des affaires, plus encore que dans son intimité.

Alors qu'il commence à reprendre le contrôle de son existence, une Lucky Woman s'y invite, Isabella Augustine, une femme envoûtante arborant un talisman identique au sien mais qui, contrairement à Harry, l'utilise à mauvais escient. La cohabitation entre les deux porteurs de bracelets va faire des étincelles. Enfin, dans la saison 3, Harry décide de ne plus être le gardien de la chance, ce qui va l'entraîner à Hong Kong à la recherche du Flambeau, une triade ancestrale qui veille sur les bijoux depuis des siècles.

Mais son chemin croise celui de Samuel Blake, membre du gang meurtrier Wu Chi, qui veut les récupérer par tous les moyens. Harry devra prendre le plus grand des risques... 

"J'ai toujours pensé que la chance était le pouvoir le plus puissant de tous, car si vous êtes chanceux, tout ira bien."

Cette citation de Stan Lee résume parfaitement "Lucky Man", sa dernière œuvre, dont l'idée lui est apparue suite à la question d'un fan qui lui avait demandé quel super-pouvoir Stan Lee aimerait posséder, ce à quoi il avait répondu "La chance." Car oui, cette série britannique a bien été co-créée par le sympathique Stan Lee, digne représentant de la maison Marvel, malheureusement disparu en novembre 2018. Mais non, "Lucky Man" n'est pas estampillée Marvel, donc pas inspirée d'un comics, même si il a ensuite été question d'en écrire une ébauche consacrée aux (mé)saventures de Harry Clayton, qui n'est pas un super-héros. Justement, ce choix étonnant a été justifié par le désir de Stan Lee de se diversifier. On a d'ailleurs pu le voir apparaître, comme à son habitude, en cameo dans plusieurs épisodes de "Lucky Man".

Ce qui fait le sel de la série réside dans le personnage de Harry Clayton, qui pourrait paraître banal, mais en réalité plus complexe qu'il n'y paraît, dépassé par les événements, mais que la proximité d'un pouvoir surprenant va transformer. Brillamment interprété par James Nesbitt ("Le Hobbit", les séries "The Missing" Saison 1 et "Jekyll"), il parvient à rendre cette série atypique, qui acquiert son rythme au fur et à mesure, attachante, palpitante, en insufflant dans un schéma classique du suspense, de l'action et bien sûr du fantastique. Elle repose en effet presque entièrement sur les épaules de Harry Clayton, même si la dynamique est également portée par sa distribution générale, Sienna Guillory (la franchise "Resident evil") dans le rôle de Eve ou Sendhil Ramamurthy ("Heros") dans la peau de Julian Nikhael, le machiavélique directeur de prison, en tête. En outre, cette 3ème saison ne comporte que 8 épisodes contrairement aux deux précédentes (10 chacune).

Elle s'annonce aussi comme l'ultime, sonnant ainsi le glas de la série, sans doute suite à la disparition de Stan Lee, même si rien n'a été officialisé. Mention spéciale pour le générique, original, qui présente de façon concise le cadre londonien et l'histoire, sublimé par la voix de Corinne Bailey Rae avec la chanson "Lucky One".

"Lucky Man", une excellente série fantastico-policière qui mérite qu'on lui laisse sa chance...

Série "Lucky Man" Saisons 1/2/3 DVD Koba Films 2016/2018

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Album "Sainte-Victoire" de Clara Luciani super-édition Initial Artist Services 2019

Publié le par Annie et Kristel

A l'occasion de la récente mise en ligne du clip animé "La Baie" de Clara Luciani, retour sur son album événement "Sainte-Victoire", chroniqué ici en super-édition comprenant 5 titres supplémentaires.

Clara Luciani est devenue grâce à son talent, son charisme, sa volonté, une valeur sûre de la scène musicale française, confirmée par 2 victoires de la musique ; celle de la révélation scène en 2019 et la deuxième en 2020 en tant qu'artiste interprète féminine. Une silhouette gracile, de longs cheveux qui font penser à la discrète Françoise Hardy que Clara apprécie beaucoup, une voix grave et assurée, voilà ce qui caractérise Clara Luciani.

Petit rappel de sa carrière : en 2010, elle se fait connaître au sein du groupe de rock français La Femme en y assurant l'une des voix féminines avant de le quitter et de former le duo Hologram avec Maxime Sokolinski. Puis en 2015/2016, l'auteure-compositrice-interprète accompagne sur scène le chanteur Raphaël dans le cadre de sa tournée "Somnambules". Par la suite, toujours en 2016, elle enregistre un duo avec le rappeur Nekfeu sur le titre "Avant tu riais" pour l'album de ce dernier "Cyborg". Mais sa carrière solo démarre vraiment en 2017 avec la parution de son EP "Monstre d'amour", salué par la critique, composé de 4 titres, en parallèle de sa première partie pour Benjamin Biolay, suivi en 2018 de l'album "Sainte-Victoire" qui reçoit un excellent accueil dans les médias. Depuis, c'est la consécration.

A ce jour, l'opus, certifié double disque de platine, existe en 3 éditions différentes : la première (l'originale au visuel orange) compte 11 titres, la deuxième (réédition au visuel jaune) en comprend 15 dont 4 inédits. Enfin, la dernière (la super-édition au visuel jaune doré en format digipack ou celle dont nous allons vous parler aujourd'hui, orange type édition originale avec boitier cristal) propose 20 chansons dont 5 inédits. En musicienne accomplie (la guitare étant son instrument de prédilection), elle a, comme pour son EP, confié la réalisation et les arrangements de "Sainte-Victoire" à Ambroise Willaume (SAGE, Revolver, Woodkid), Benjamin Lebeau (The Shoes, Julien Doré, Raphaël) mais aussi, petite nouveauté, Yuksek (remixer de Lykke Li, Lana Del Rey, Brigitte).

Nous avons, pour notre part, découvert l'univers à la fois actuel et rétro de Clara Luciani avec sa chanson clippée "La Grenade", un titre fort, percutant, féministe, tout ce qui définit la jeune femme au tempérament affirmé, comme elle le prouve régulièrement sur les réseaux sociaux en soutenant ses convictions (tolérance, droits des femmes et des artistes durant cette grave crise sanitaire). Ses textes sont très personnels, intimes, passionnés, parfois mélancoliques ("On ne meurt pas d'amour"), dont on devine derrière cette force des fêlures, une vulnérabilité, lucide sur notre époque (le bien nommé "Drôle d'époque") ainsi qu'une certaine sensualité ("Emmanuelle"). Les paroles sont également reliées les unes aux autres par des allusions sur son parcours, son album et ses compositions.

"Nue", l'amusant son clippé à l'hôtel Métropole de Bruxelles par Brice VDH avec la participation du chanteur du groupe Feu ! Chatterton, Arthur Teboul, en est la preuve. Mis à part "Comme toi" et "Monstre d'amour", tous deux déjà présents sur le EP de Clara datant de 2017, "Sainte-Victoire" réserve bien des surprises avec deux feats étonnants : "Qu'est-ce que t'es beau" avec Philippe Katerine, une adaptation décalée du titre "Qu'est-ce que t'es belle" par Catherine Ringer et Marc Lavoine, mais surtout "La chanson de Delphine", issue du film culte "Les demoiselles de Rochefort" (qui tient une place importante dans notre cœur) aux côtés du mystérieux Vladimir Cauchemar.

 Un bel hommage rendu à Jacques Demy et Michel Legrand, dans la continuité de la version d'origine, une merveilleuse chanson d'amour. "Ma sœur", véritable ode de Clara Luciani à sa sœur Ehla (Léa de son vrai prénom), elle aussi chanteuse, qui a assuré la première partie de son premier concert à l'Olympia en 2019, est également une chanson phare de l'album, tonique, accompagnée d'un clip toujours réalisé par Brice VDH (Julien Doré, Roméo Elvis, Angèle) et Simon Vanrie, mettant en scène l'artiste aux côtés de sa sœur, du mannequin Caroline De Maigret, de la journaliste et écrivaine Sophie Fontanel, mais aussi des meilleures amies de Clara, Emilie Crambes, Sarah Benabdallah et Lisa Boostani, des moments de belle complicité ponctuées d'images d'archives.

 Enfin, "La Baie", le petit dernier, se décline en deux clips : le premier suivant Clara en tournée avec ses musiciens et le deuxième, sorti récemment en version animée colorée, pleine d'aventure et de fantaisie. "La Baie" est en fait l'adaptation française du titre "The Bay" du groupe britannique Metronomy, issu de leur album "The English Riviera".

Difficile de faire un choix, mais parmi les titres clippés de "Sainte-Victoire", nous en avons sélectionné trois : "Ma sœur", "La chanson de Delphine" et "La Baie" version animée, disponibles à la fin de cette chronique.

Enfin, côté actu récente, sachez que Clara Luciani, actuellement présente en tant que membre du jury au festival du film francophone d'Angoulême (2020), a également repris avec l'un des membres du groupe Franz Ferdinand, Alex Kapranos, "Summer Wine", cover du titre de Nancy Sinatra et de Lee Hazlewood, déjà réinterprété par le regretté Alain Bashung, Lana Del Rey ou encore Bono de U2. La pochette de "Summer Wine", qui ne figure pas sur 'Sainte-Victoire" est dessinée par Clara, excellente illustratrice. Le clip, tourné dans le désert, se veut quand à lui sobre, mettant en avant une alchimie évidente entre les deux artistes.

En attendant la tournée de Clara Luciani en 2021, (re)découvrez cet excellent album au titre prémonitoire "Sainte-Victoire"...

Album "Sainte-Victoire" de Clara Luciani super-édition Initial Artist Services 2019

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Clip "Nos Célébrations" de Indochine 2020

Publié le par Annie et Kristel

Pour fêter ses 40 ans de carrière, Indochine revient avec une actualité chargée dont le single "Nos Célébrations" accompagné d'un clip aux nombreux clins d'œil et références à l'histoire du monde et du groupe.

40 ans, déjà ! Indochine s'apprête à les fêter dignement avec au programme la sortie de deux compilations dans différentes éditions, "Singles Collection". La première, prévue pour le 28 août prochain, couvrira les 20 dernières années (2001-2021) et comprendra les tubes "J'ai demandé à la lune", "Alice & June" ou "La vie est belle". La seconde, disponible dès le 27 novembre, se concentrera sur les 20 premières années d'Indochine (1981-2001) avec les éternels tubes "L'aventurier", "Canary Bay", "3 nuits par semaine", "Les Tzars".

Le groupe espère également retrouver son public, les Indofans, dans une tournée des stades, le Central Tour (voir ci-dessus l'affiche du photographe Erwin Olaf, déjà à l'origine du visuel de leur album "13", que nous avions chroniqué sur notre blog), qui comportera de nombreuses dates dont une à ne pas manquer, le 19 juin 2021 au Stade de France avant la sortie d'un film sur l'aventure Indochine le 29 septembre 2021.

 Afin de nous faire patienter, le groupe nous offre un premier extrait, "Nos Célébrations" avec un clip animé en noir et blanc où Nicola Sirkis apparaît à bord d'un train, le regard perdu, nostalgique, dans la contemplation d'un paysage désolé qui arbore notamment des symboles historiques (La chute du mur de Berlin, l'ex-URSS, les manifestations de la place Tian'anmen, la guerre en Irak, le 11 septembre, le Bataclan, l'écologie, Greta Thunberg, le mariage pour tous), et politiques (François Mitterrand, Simone Veil, Donald Trump, Nelson Mandela) de ces 40 dernières années, les idoles de Nicola Sirkis (David Bowie, Serge Gainsbourg) sans oublier Marguerite Duras et Jacques Higelin.

 On trouve aussi des références au parcours du groupe, à l'image des drapeaux de l'album "13" ou une immense sculpture en forme de croix, ici incrustée d'écrans, celle de "Paradize", que finit de regarder Nicola Sirkis. Un clip ingénieux en forme de voyage à travers les époques, hommage au temps qui passe et qui laisse une empreinte indélébile, comme un parfum d'éternité. C'est tout cela l'histoire du groupe Indochine.

Faites comme nous et amusez-vous à reconnaître les figures marquantes et événements majeurs du 20ème et 21ème siècle avec "Nos Célébrations" tout en fredonnant ses paroles entêtantes : ​​​​​"A la nuit/A y croire/A nos célébrations/Sauver sa peau/Sauver son nom/A ne garder que le beau/Je suis la fille/Je suis le garçon/C'est nos célébrations."

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Livre "Les Embrasés" de Sandra Mézière Amazon 2020

Publié le par Annie et Kristel

L'embrasement des sentiments...

Le feu, l'un des quatre éléments de la vie, est le fil conducteur des "Embrasés", dont nous allons vous parler aujourd'hui, nouveau roman de Sandra Mézière, auteure et chroniqueuse cinéma, qui a déjà fait l'objet de précédents articles sur notre blog pour ses ouvrages "L' Amor dans l'âme" et "Les Illusions parallèles".

L'histoire : Comment Hestia, la rêveuse épouse du taciturne Antoine avec lequel la jeune femme a toujours mené une existence si tranquille en province, se retrouve-t-elle ainsi sur une île des Cyclades entre l'amour et la mort ? 2 ans plus tard. Comme chaque année, c'est le même rituel. Pour l'anniversaire du père d'Antoine, Edouard, ses invités doivent se prêter à un jeu singulier. Ainsi exige-t-il de chacun de ses convives de raconter une histoire extraordinaire à l'issue de laquelle les autres invités doivent deviner si elle est réelle ou inventée. Hestia, par la sienne, va les emmener en Grèce et leur révéler une troublante version de la disparition de son mari Antoine, censé être mort sur une île grecque dans l'incendie qui la ravagea cet été-là. C'est effectivement dans une île des Cyclades qu'Hestia et Antoine avaient été invités par Jacques, vieil ami d'Edouard, qui y possédait un hôtel enchanteur où il vivait avec son fils, le mystérieux et magnétique Orion. Dans cette atmosphère envoûtante, avec le vent déchaîné, la chaleur ardente, la nature ainsi que les cœurs vont s'embraser, faisant ressurgir les blessures du passé. Ont-ils dîné avec une insoupçonnable criminelle ou une incomparable menteuse ? Qu'est-ce qui aurait bien pu conduire la jeune femme dans cette maison honnie et à révéler ce secret deux ans après le drame ?

Bien plus qu'un roman, c'est une véritable invitation au voyage que Sandra Mézière nous offre grâce aux "Embrasés". Qui n'a jamais rêvé de s'installer en Grèce avec ses maisons blanches et bleues, son soleil éclatant, le plaisir de déguster sa cuisine traditionnelle, ses danses envoûtantes, son histoire prenant racine dans la richesse de sa mythologie ? L'enfance, les rêves brisés, la routine du quotidien, les secrets, l'amertume, mais aussi la passion, cette étincelle ou plutôt ce feu aussi fascinant que dangereux qui peut tout faire basculer, remettre en question des choix que l'on croyait évidents, l'amour aussi ardent que les flammes, sont des sujets également présents dans ce livre. Sandra Mézière, à travers ses mots, sensibles, émouvants, et avec un sens maîtrisé du suspense, nous conte les destins croisés de personnages fragilisés par leur passé, leurs familles dysfonctionnelles, la peur de l'abandon, se frayant un chemin vers l'âge adulte tout en espérant davantage. Comme le dit si bien l'auteure, c'est un embrasement qui va les réunir.

Avec "Les Embrasés", laissez-vous surprendre, loin de vos certitudes...

Pour info, ce livre participe au concours "Les Plumes Francophones 2020" ouvert jusqu'au 31 août.

Livre "Les Embrasés" de Sandra Mézière Amazon 2020

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Clip "MAIS JE T'AIME" de Grand Corps Malade & Camille Lellouche 2020

Publié le par Annie et Kristel

Peut-être connaissez-vous déjà "MAIS JE T'AIME" de Grand Corps Malade et Camille Lellouche, un titre romantique qui connaît actuellement un joli succès. Savez-vous comment est née cette collaboration inattendue ? Réponse dans cette chronique.

Dès la sortie de "MAIS JE T'AIME", produit par le fidèle collaborateur de Grand Corps Malade, Jean-Rachid, les deux artistes ont conquis le cœur du public en y exprimant des sentiments amoureux authentiques et émouvants. Bien plus qu'un duo, une véritable complicité s'est instaurée entre Fabien Marsaud, le vrai nom de Grand Corps Malade, et la comédienne Camille Lellouche, qui apparaît également dans le clip plein d'humour "Jolie Nana" de Aya Nakamura, l'un des tubes de l'été.

Tout a débuté avec l'envie de GCM, comme on l'appelle aussi, de travailler avec Camille Lellouche (qui a fait le buzz avec son récent titre "Coco Corona") dans le cadre du nouvel album de Fabien constitué uniquement de featurings avec des artistes féminines. En effet, l'opus "MESDAMES" présentera des duos en compagnie de femmes d'exception aux parcours aussi différents que la légendaire Véronique Sanson, l'actrice Laura Smet, la valeur sûre Louane, la nouvelle venue Suzane, sans oublier l'humoriste et chanteuse Camille Lellouche qui a accepté avec plaisir de faire partie de l'aventure. Une belle façon de leur rendre hommage tout en musique.

De là s'est posée la question de savoir si Fabien et Camille devaient proposer ou non une chanson inédite. La jeune femme lui a alors soumis une de ses compositions inachevées datant d'il y a trois ans. Dès les premières notes jouées au piano par Camille Lellouche, le musicien a été totalement séduit. Il a alors spontanément décidé d'écrire son propre couplet afin de lui répondre tout au long de la mélodie, sublimée par sa voix grave, reconnaissable entre toutes, en avouant avoir eu un coup de foudre pour "MAIS JE T'AIME". De son côté, Camille a réalisé son rêve, celui de travailler avec GCM qu'elle admire pour son humilité et son humanité. Par ailleurs, elle prépare aussi son album qui avance sans pression de sa part, annoncé comme prometteur par Grand Corps Malade qui explique qu'en écrivant, composant et avec le soutien d'arrangeurs, Camille entre ainsi dans une nouvelle phase de sa vie, au ton moins léger. Pour la réalisation du clip, GCM et Camille Lellouche sont restés dans la sobriété. Tous deux désiraient une mise en scène épurée, en noir et blanc. Dos à dos puis face à face, ils communiquent grâce aux mots de "MAIS JE T'AIME", simples et pourtant vrais, forts, puissants, grâce auxquels la magie opère. Etonnant quand on apprend que leur osmose n'est pas dûe à la présence de deux caméras mais à une prise pour chacun.

 "MAIS JE T'AIME" (dont le clip est disponible à la fin de cet article), premier extrait de l'album "MESDAMES" de Grand Corps Malade qui sera dans les bacs le 11 septembre prochain, réchauffe le cœur et réconforte car après tout, l'amour, c'est juste cela. Un charme auquel il est difficile de résister...  

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Film "Killing Bono" de Nick Hamm DVD Pyramide Video 2011

Publié le par Annie et Kristel

Dublin 1976. Les frères McCormick voulaient être plus célèbres que Bono. Découvrez leur étonnant parcours avec "Killing Bono", une comédie Pop-Rock de Nick Hamm, inspirée de faits réels.

L'histoire : Neil McCormick n'en doute pas, une vie de star l'attend. Avec son frère Ivan, il fonde Shook Up !, le plus grand groupe de rock du monde. Au même moment, Paul, leur camarade de classe, créé sa propre formation, U2, et se fait désormais appeler Bono. Mais Neil est persuadé que Paul n'a pas l'étoffe d'un grand, et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up ! laissera U2 loin derrière lui.

Ci-dessus : le groupe U2 dans le film "Killing Bono"

Qui ne connaît pas "In The Name Of Love", "Sunday Bloody Sunday", "With Or Without You", "One", et bien d'autres titres de U2 qui ont fait leur renommée grâce à des textes inspirés, engagés, au son si caractéristique de la guitare de The Edge, comme un cheval au galop, ainsi qu'au charisme du leader, Bono. Ce film est justement l'occasion de vous faire découvrir les débuts de ce groupe devenu mythique, qui remplissait encore récemment les stades par leur simple nom. Attention, "Killing Bono" n'est cependant pas un biopic consacré à U2. Les véritables héros sont en fait les frères McCormick, le scénario, écrit en étroite collaboration avec des proches du band U2, s'inspirant de l'autobiographie "I Was Bono's doppelganger" signée Neil McCormick. D'ailleurs, le nom du long-métrage est une référence à une plaisanterie entre Neil et Bono, ce dernier affirmant être le double maléfique de Neil, un doppelganger, donc, qu'il devait tuer pour récupérer sa vie. 

Ci-dessus : les frères McCormick dans "Killing Bono"

Situé entre 1976 et 1987, "Killing Bono" dresse le portrait de musiciens aux grandes ambitions mais qui vont très vite déchanter, tout en restant fidèles à leurs convictions. Rythmée par une BOF énergique à la hauteur du sujet comportant de véritables chansons de Shook Up ! retravaillées à la demande du réalisateur afin d'être moins 80's, plus actuelles, tout en conservant leur style entre Elvis Costello et Dollar, le film, contrairement à ce que laisse penser son titre, est une comédie douce-amère, alternant scènes drôles, parfois volontairement exagérées, et certaines plus touchantes. L'acharnement d'Ivan et surtout de Neil, leur obstination, animés par l'énergie du désespoir, éclipsent quasiment U2, qui semble presque fade à côté d'eux. Il faut dire que l'interprétation des acteurs y est pour beaucoup : Ben Barnes, loin du Prince Caspian dans la saga "Le Monde de Narnia" et actuellement dans la série "The Punisher", est époustouflant dans le rôle de Neil, loser magnifique, tout comme Robert Sheehan, découvert dans la série "Misfits", qui campe son frère Ivan.

Ci-dessus : Ben Barnes (Neil McCormick)

Krysten Ritter, vue dans les excellentes séries "Breaking Bad" et "Jessica Jones" dans laquelle elle tient le rôle principal, tire également son épingle du jeu grâce au personnage de Gloria. Martin McCann s'avère quand à lui convaincant en énigmatique Bono.

Ci-dessus : Ben Barnes (Neil McCormick) et Krysten Ritter (Gloria)

Enfin, n'oublions pas le grand Pete Postlethwaite, parti bien trop tôt, dont "Killing Bono" a été le dernier long-métrage. Celui-ci devait d'ailleurs à l'origine avoir un plus grand rôle, mais en raison de sa maladie, le réalisateur Nick Hamm a décidé de lui en écrire un nouveau, celui, très surprenant, de l'excentrique Karl.

Ci-dessus : Ben Barnes (Neil), Pete Postlethwaite (Karl) et Robert Sheehan (Ivan)

Pour la petite histoire, Bono a surtout apprécié le début du film qui évoquait leur jeunesse commune. Quand on y pense, Shook Up ! a joué de malchance, notamment lors de leur première prestation dans une grande salle de Londres, programmé le même jour que le Live Aid, concert de charité historique.

Bien sûr, au final, Neil n'est pas devenu la légende du rock qu'il escomptait, mais un critique musical réputé du journal anglais "The Daily Telegraph", également auteur de la biographie du groupe "U2 par U2", ce qui est déjà en soi une belle revanche. De son côté, Ivan considère que tout s'est passé exactement comme dans le long-métrage. Lors de l'avant-première à Dublin, Neil lui a chuchoté à l'oreille : "Tu vois, on y est arrivé. Ça nous a juste pris un peu plus de temps que je ne le pensais."

"Killing Bono", ou rebaptisé "Killing Myself" par Bono, un film intimiste, qui vous fera voyager sur les terres d'Irlande, baignées par la musique de U2 et de Shook Up !, bien sûr...

Film 'Killing Bono" de Nick Hamm DVD Pyramide Video 2011

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Clip "Enfance 80" de Videoclub 2020

Publié le par Annie et Kristel

Coup de coeur pour le clip "Enfance 80" du duo prometteur Videoclub qui allie nostalgie, tendresse, amour. Un cocktail pastel dont nous avons tous bien besoin en ce moment.

Videoclub se compose de l'actrice et Youtubeuse Adèle Castillon (apparue dans les films "Sous le même toit" de et avec Dominique Farrugia, Gilles Lellouche, Louise Bourgoin, ainsi que dans "L'heure de la sortie" de Sébastien Marnier aux côtés de Laurent Lafitte, Emmanuelle Bercot, sans oublier Gringe dont nous vous parlons régulièrement sur le blog) et de Matthieu Reynaud, dont le père, Régis Reynaud, guitariste et compositeur, est le producteur du tandem d'électro-pop nantais.

 Couple à la ville, Videoclub s'est d'abord fait connaître en 2018 avec un premier single "Amour plastique" mêlant synthés à l'ancienne, romantisme, deux voix s'unissant à merveille, accompagné d'un clip léger et candide au succès inattendu. Le point de départ d'une jolie carrière qui a continué sur sa lancée avec les titres "Roi", "En nuit" (qui nous a permis de faire leur connaissance) ou "Mai", dont la particularité est d'être tous influencés par les 80's, et qui leur a ensuite permis de défendre cet univers si particulier sur scène. Le secret de leur réussite réside dans cette complicité artistique et sentimentale, Adèle Castillon écrivant les paroles et Matthieu Reynaud s'occupant de la composition.

Influencés par le vintage, le cinéma, notamment celui de Jacques Demy, dont ils ont souhaité retranscrire la douceur des sentiments dans les textes, Videoclub revient avec "Enfance 80" (disponible à la fin de cette chronique), véritable machine à remonter le temps, ode nostalgique, sorti en plein confinement.

Une période qui s'est avérée anxiogène mais paradoxalement créative, Adèle et Matthieu ayant mis à profit ce temps pour peaufiner leur premier album, produit par Petit lion production, attendu courant 2020. "Enfance 80" en est un nouvel extrait dans la lignée du style cher à Videoclub, qui lui convient si bien, au goût acidulé d'un bonbon, celui du passé. Si la crise sanitaire a freiné les tournages, de nombreux musiciens ont trouvé la solution en proposant des vidéos participatives avec leurs fans. Videoclub a de son côté choisi de faire appel à L'incroyable studio pour réaliser un clip entièrement en animation sur une conception graphique signée Anne Marmion. Une incursion délicieusement régressive dans l'époque des lecteurs de cassettes, entre rollers, bal de promo, jeux vidéos pixellisés, portée par les alter ego virtuels d'Adèle et Matthieu, aussi amoureux que dans la vie.

 Un petit moment de bonheur visuel et musical, que nous avons eu envie de partager avec vous...

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Album "After Hours" de The Weeknd XO/Republic Records 2020

Publié le par Annie et Kristel

L'énigmatique The Weeknd revient avec un nouvel album, "After Hours", dont la sortie est, comme d'habitude, un événement...

Ne vous fiez pas à la pochette sanglante de "After Hours", The Weeknd est en réalité un cœur tendre. Ce 4ème album studio en collaboration avec notamment Max Martin en est la preuve. Inconditionnelles d'Abel Tesfaye (le véritable patronyme de The Weeknd) depuis longtemps (citons parmi nos titres préférés le romantique "Love Me Harder" avec Ariana Grande, l'enflammé "Can't Feel My Face", le sensuel "I Feet It Coming" feat Daft Punk et le futuriste "Starboy"), nous attendions avec impatience de découvrir son nouvel opus, sorti envers et contre tout en plein confinement, même si nous en connaissions déjà "Heartless" et l'incontournable tube "Blinding Lights", tous deux certifiés singles de platine et clippés dans le même esprit. Hélas, en raison de la pandémie, nous n'avons pas pu nous le procurer tout de suite, préférant nous tourner vers la version physique. C'est la raison pour laquelle nous avons tant tardé à vous proposer cette chronique.

Avec "After Hours", The Weeknd nous gratifie d'un packaging minimaliste, sans tracklist (mais nous en publions une quand même rien que pour vous ci-dessous), que ce soit au verso de l'album ou même dans son livret qui ne comporte que des photos. Un peu frustrant. Cependant, Abel Tesfaye, qu'on vient aussi de voir dans un épisode de la série animée "American Dad", se rattrape amplement avec 14 titres alternant mélancolie (dans la lignée de son précédent EP "My Dear Melancholy"), nostalgie, mais aussi des sons plus punchy où plane l'ombre des 80's, avec toujours cette voix sensible, fragile, qui transmet tant d'émotion en évoquant ses déceptions sentimentales. Evidemment, il est incontestable que "Blinding Lights", qui rappelle le mythique "Take On Me" du groupe A-Ha, est le morceau emblématique de l'album.

Le clip, disponible à la fin de cette chronique, nous présente le nouveau Abel Tesfaye, plus déjanté que jamais, visiblement en plein trip façon "Las Vegas Parano", abandonnant son look gothique pour une veste écarlate et un visage tuméfié, tout en conduisant une magnifique voiture dans les rues désertées de Las Vegas, "Sin City". Prémonitoire ? Le public ne s'y est pas trompé puisque "Blinding Lights" a battu tous les records de téléchargement, et a bénéficié de l'appui du nouveau sponsor de The Weeknd, la marque Mercedes, qui a utilisé la chanson en guise de trailer lors de leur avant-dernière campagne publicitaire où apparaissait l'artiste. "In Your Eyes", autre son clippé qui ne sera sans doute jamais diffusé à la télévision, confirme que nous sommes bien en pleine fièvre des années 80. Une vidéo dérangeante, dont la dureté des images contraste, comme souvent chez The Weeknd, avec la douceur de la mélodie et du saxophone qui égrène ses notes, dans laquelle une jeune femme fait littéralement perdre la tête d'Abel Tesfaye.

En revanche, contrairement aux clips de "Heartless", "Blinding Lights", "In Your Eyes" et du court-métrage meurtrier "After Hours", qui étaient tous dans une certaine continuité, celui du dernier single "Until I Bleed Out", également disponible à la fin de cet article, s'en démarque de façon plus sobre en mettant en scène le musicien tentant de s'échapper d'une fête aux allures de défaite. La lumière lui apparaît enfin, telle une lueur d'espoir.

Un album intimiste, à l'univers particulier et pas forcément accessible au premier abord, qui ravira sans conteste les aficionados de The Weeknd et les amateurs de nouveaux sons, en attendant de le retrouver lors de son "After Hours Tour"...

Album "After Hours" de The Weeknd XO/Republic Records 2020 

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Film "Ça Chapitre 2" de Andy Muschietti DVD Warner Home Video 2019

Publié le par Annie et Kristel

Souvenez-vous de notre chronique consacrée au premier volet de "Ça", dans laquelle nous vous exprimions notre impatience de découvrir la suite. C'est aujourd'hui chose faite pour un résultat à la hauteur de nos espérances.

L'histoire : 27 ans après la victoire du Club des ratés sur Grippe-Sou ou Pennywise (parmi ses nombreux surnoms), le redoutable clown est de retour. Désormais adultes, les membres du groupe ont presque tous quitté la petite ville de Derry et tenté de fuir leurs mauvais souvenirs. Cependant, lorsque de nouvelles disparitions sont signalées, Mike, le seul à être demeuré sur place, demande à ses amis de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent faire face à leurs peurs les plus profondes pour détruire définitivement Ça et la menace permanente qu'il représente.

"Ça Chapitre 2" clôture en beauté l'aventure Pennywise, même si les avis sont partagés entre les spectateurs et les journalistes. Là où certains apprécient à juste titre de retrouver un univers proche des romans signés du maître de l'horreur Stephen King, un monstre plus présent, des effets spéciaux maîtrisés sans surenchère, d'autres lui reprochent sa durée qui étire l'action et prend le temps de montrer l'évolution des personnages. Pas facile de reprendre l'histoire 27 ans plus tard avec des enfants devenus adultes. Une étape véritablement délicate, pas forcément au goût de tous.

Pourtant, toujours réalisé par Andrés Muschietti (devenu Andy) avec la collaboration de sa sœur Barbara, tous deux admirateurs de Stephen King (dont ils vont aussi produire l'adaptation d'un autre de ses ouvrages, "Chantier"), "Ça Chapitre 2" propose une suite aussi réussie que le premier volet en faisant allusion aux événements précédents de façon chronologique et structurée, tout en insistant sur la manière dont l'attachant Club des ratés les ont vécu, entre souvenirs, angoisses, courage d'affronter ses craintes pour mieux les vaincre, ensemble, que l'on soit petit ou grand, car devoir anéantir Grippe-Sou n'est pas plus facile dans les deux cas.

Le film est porté par un casting de choix : Jessica Chastain qui retrouve Andy Muschietti après "Mama" en 2013, James McAvoy de "The X Men", Jay Ryan de la série "Beauty And The Beast", l'acteur-réalisateur Xavier Dolan, et bien sûr Bill Skarsgård, remarquable en Pennywise, plus effrayant que jamais, également présent dans la 1ère saison de la série "Castle Rock", inspirée de... Stephen King, of course.

Justement, notons l'apparition surprise de Stephen King himself dans le rôle d'un vendeur d'objets d'occasion. Preuve que "Ça Chapitre 2" a été validé par son créateur, celui-ci n'apparaissant que dans des adaptations de ses œuvres qu'il juge à la hauteur où de séries qu'il aime comme son cameo dans "Sons Of Anarchy".

Il se murmure même qu'un troisième volet de "Ça" serait en projet, avec Andy Muschietti à la réalisation et Bill Skarsgård, toujours dans le rôle de Grippe-Sou, qui reviendrait sur les origines du monstre, indépendant de la saga de Stephen King.

Ça n'a peut-être pas encore dit son dernier mot...

Film "Ça Chapitre 2" de Andy Muschietti DVD Warner Home Video 2019

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Clip "I Don't Care (Je m'en moque)" Ycare & Axelle Red 2020

Publié le par Annie et Kristel

Qui aurait pu prédire qu'un jour les univers musicaux d'Axelle Red et d'Ycare se rencontreraient ? Et pourtant, après le succès de "D'autres que nous", le duo revient avec un tout nouveau titre "I Don't Care (Je m'en moque)", piquant et enjoué, accompagné d'un clip au visuel tout à fait inattendu, dans le plus pur style de la bande dessinée.

Axelle Red et Ycare ont déjà fait leurs preuves il y a un an avec le single "D'autres que nous" écrit par ce dernier, musicien et ancien candidat du télé-crochet "Nouvelle Star". A la base, Ycare avait sorti la chanson seul tout en espérant trouver la bonne personne avec qui l'interpréter. C'est l'éditeur qu'il a en commun avec Axelle Red qui lui a soufflé le nom de la flamboyante chanteuse. S'en est suivi pour "D'autres que nous" un très beau succès en radio et un véritable coup de foudre artistique qui leur a donné l'idée d'écrire un album à quatre mains et d'autres projets ensemble à commencer par une tournée.

Mais c'était sans compter sur la pandémie mondiale de Coronavirus touchant tous les secteurs d'activité. Cette idée a donc été retardée mais pas annulée, comme le démontre la présence du tandem sur les réseaux sociaux, qui évoque concrètement l'avancée de l'album à venir. Profitant du confinement à Bruxelles, les deux artistes se sont retrouvés pour dessiner les contours de cet opus, avec Ycare pour les mots et Axelle les mettant en musique.

De cette fusion musicale est notamment née la chanson "I Don't Care (Je m'en moque)", un titre pop, lumineux et dansant. Co-écrit avec le talentueux Renaud Rebillaud (Kendji, Gims, Amir), Axelle Red et Ycare présentent une ode aux différences artistiques, amoureuses, humaines, à travers l'histoire d'une femme et d'un homme que tout sépare mais irrésistiblement attirés l'un vers l'autre. Sans oublier, bien sûr, d'habiles punchlines sous forme de traits d'humour percutants.

 Le clip de "I Don't Care (Je m'en moque)", co-réalisé par Ycare, se révèle à l'image des lyrics, inventif, solaire, avec un visuel totalement original, où les deux protagonistes se retrouvent, plus complices que jamais, par le biais de photos retravaillées à la façon d'une planche de bande dessinée dont ils sont les héros.

Une alliance musicale qui nous réserve encore bien des surprises.

Découvrez "I Don't Care (Je m'en moque)", un clip qui se regarde autant qu'il se raconte...

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