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Clip d'Ariana Grande "God is a woman" 2018

Publié le par Annie et Kristel

Aujourd'hui, nous avions envie de partager avec vous ce magnifique clip d'Ariana Grande "God is a woman", nouvel extrait de son album "Sweetener" à paraître le 17 août prochain, réalisé par le grand Dave Meyers, déjà à l'origine des deux précédentes vidéos de la chanteuse, "The light is coming" avec Nicki Minaj et le tout aussi superbe "No tears left to cry", énorme succès qui rendait hommage aux victimes de l'attentat survenu lors de son concert à Manchester, en faisant discrètement apparaître une abeille, symbole de la ville, en guise de conclusion.

Pour info, Dave Meyers a également réalisé de nombreux clips de Kendrick Lamar dont le fameux "All the stars" en duo avec SZA ainsi que "Wait" de Maroon 5, dont nous vous avions déjà parlé sur le blog.

Peut-être avez-vous déjà vu "God is a woman" ? Si ce n'est pas encore le cas, ces quelques petits détails vont sûrement vous donner envie d'y remédier. En effet, Ariana Grande y émerge d'une voie lactée multicolore, le corps dénudé plongé dans une mer de peinture. Puis, transformée en femme géante à New York, gardant son calme face aux insultes masculines, Ariana semble dominer la situation, tout comme lorsqu'elle apparaît dans l'espace, enjambant la terre de ses jambes (voir miniature YouTube), également présente dans la flamme d'une bougie, sous d'immenses cuisses de femmes, le cœur de la vie. Enfin, le clip se termine avec une version entièrement féminine du célèbre tableau de Michel-Ange "La création d'Adam". Surtout ne manquez pas le passage où Ariana Grande lance un marteau façon Thor. Vous aurez une petite surprise car la star qui prête sa voix à ce monologue n'est autre que... Madonna, venue faire une apparition vocale !!!

Au vu du récent scandale de l'affaire Wenstein, les mouvements #metoo, #balancetonporc et l'importante vague féministe qui s'en est suivie, il était logique qu'Ariana Grande y prenne part avec cette vidéo aussi magnifique qu'engagée. À voir...

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Album "Il suffit d'y croire" de Hoshi Jo & Co 2018

Publié le par Annie et Kristel

En pleine période d'éclipse de lune, de nuit des étoiles (également filantes), nous avons pensé que c'était le moment idéal pour chroniquer l'album de Hoshi "Il suffit d'y croire".

À 14 ans, Hoshi, de son vrai nom Mathilde Gerner, a fait le vœu en contemplant une étoile filante de réussir dans ce qui lui tient le plus à cœur: sa passion, la musique. Elle a donc pris le pseudo d'Hoshi, qui signifie étoile en japonais, pour y arriver. Et son vœu a été exaucé. Hoshi a tout pour nous plaire: les étoiles, son amour pour la culture japonaise, mangas compris, sans oublier le talent. Cette versaillaise de 21 ans a déjà un beau parcours. Sept ans de persévérance, d'ambition, de courage et d'espoir récompensés. Ses participations très remarquées dans "Rising Star", et "The voice" en 2014, lui ont permis de sortir un premier EP en 2017 "Comment je vais faire" (du nom de son tube) où figurent "Tout est gris" et "Parking sonne". Cette jeune auteure compositrice interprète a un caractère bien affirmé, et c'est d'ailleurs ce que nous apprécions chez elle. En effet, parce que la production du télé-crochet "The Voice" lui demandait de chanter "Le petit bal perdu" de Bourvil qui ne correspondait pas à son univers musical (elle est plus proche de Jacques Brel), Hoshi a préféré partir pour rester fidèle à son éthique. Une bonne décision puisque l'équipe de l'émission "Rising Star" a ensuite fait appel à elle. Cette force, cette rage et cette franchise se ressentent dans sa musique mais surtout dans sa voix au timbre si particulier, rauque,  grave.

Ses textes sont également très personnels. Hoshi compose quelle que soit son humeur, triste ou joyeuse, fait plutôt rare pour un artiste qui préfère créer dans la mélancolie. Son album est à son image : authentique et plus que jamais influencé par la culture nippone avec sa coiffure, ses vêtements et même la pochette de son album où son nom est présenté comme un Obi (non, pas la ceinture traditionnelle japonaise éponyme), mais plutôt une bande de papier typique des imports de l'Empire du Soleil-Levant, que l'on retrouve notamment sur les jeux vidéos mais surtout les disques. Son aisance à jouer de divers instruments comme le piano dès l'âge de 6 ans et la guitare dès 14 ans grâce à la chanson "Zombie" du groupe Cranberries, véritable déclic pour elle, constituent une polyvalence et une qualité très appréciables.

Ce premier album suit donc le EP de 2017 avec 12 titres où l'amour et la séduction y tiennent une place prépondérante comme dans "Comment je vais faire", "Je vous trouve très beau" co-composé par Gaëtan Roussel de Louise Attaque, ou la déception dans "Femme à la mer" qui revient également avec ironie sur les ravages de l'alcool, et bien sûr l'autre grand titre de l'opus "Ta marinière".

Nous avons aimé ce côté naturel, sincère, touchant qui rendent Hoshi à la fois décidée et vulnérable.

Album "Il suffit d'y croire" de Hoshi 12 titres Jo & Co 2018

 

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Clip "Thinking" (Live Session) de Noroy 2018

Publié le par Annie et Kristel

Attention talent !!!

Comme vous avez pu le constater, la musique est une de nos passions et nous aimons ainsi découvrir de nouveaux sons. Quoi de mieux pour cela que la rubrique matinale "French" de la chaîne NRJ Hits et bien sûr YouTube. Aujourd'hui, zoom sur le duo Noroy et son premier single "Thinking".

Noroy, composé de Clément Mouillard et Brice Lebel, nous a tout de suite séduites. Originaires de Caen, l'univers musical électro-pop de ces deux jeunes multi-instrumentistes chanteurs, unis par une longue amitié, n'est pas sans nous rappeler Petit Biscuit ou Disclosure.

Ce clip, réalisé par Jeremie Levypon, qui propose une version live de leur single "Thinking" (disponible en digital chez Roy Music) a pour magnifique cadre le château de Caen. La force de Noroy réside dans cette excellente entente entre les deux musiciens, accentuant davantage leur complémentarité. Leurs voix à la fois si semblables et différentes (l'une, plus fragile, l'autre plus affirmée) est comme un miroir et le reflet de nos propres émotions. Leur atout : allier avec aisance le chant, la composition et bien sûr la production. De plus, leur enthousiasme, leur implication et leur amour de la musique sous toutes ses formes sont communicatifs, contribuant à nous transmettre sans aucune difficulté ce tourbillon de sentiments grâce à "Thinking", un titre solaire, parfait pour l'été, entraînant, qui donne envie de danser jusqu'au bout de la nuit...

À découvrir, en attendant avec impatience la sortie d'un futur album ou EP.

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Album de Shaka Ponk "The Evol" Tôt ou Tard/Wagram 2018

Publié le par A & K

Bon d'accord, cet album est sorti en novembre 2017 mais nous venons seulement de l'écouter et n'avons pas pu résister à l'envie de vous en parler.

Shaka Ponk, un étrange nom qui prend sa source lors de la formation du groupe, qui voulait un esprit mêlant rock, électro, métal mâtiné d'un côté bouddhiste. En effet, Shaka est le nom du premier Bouddha, qui signifie aussi prêtre en Malais. Quand à Ponk, il s'agit du nom d'une tribu amérindienne. Sans oublier le mouvement punk (comme le Shake des percussions pour Shaka), ce qui peut ajouter un double sens au patronyme, que chacun peut interpréter comme il le ressent.

Ce groupe aux sonorités américaines (qui chante d'ailleurs principalement en anglais) et à l'énergie débordante, communicative, en particulier lors de mémorables concerts où le leader, Frah, alias François Charon, n'hésite pas à donner de sa personne en se jetant dans la foule, est pourtant bien français. Il est composé de 6 membres, Frah, Mandris, C.C, Ion, Steve, Sam (Samaha Sam, également au chant), ainsi que Goz le singe, la mascotte en images de synthèse qui les suit partout. Ce sixième album, "The Evol", marque avant tout par le choix de sa pochette très controversée (conçue par Frah avec des personnages en 3D) représentant une jeune fille embrassant un singe. Au delà de la provocation qui pourrait être interprétée par certains comme de la zoophilie, on peut au contraire y voir un symbole de tolérance, de mixité chers à Shaka Ponk. Surtout, et c'est l'un des membres du groupe, Steve, qui l'explique lors d'une interview, le nom de l'album est très important. Evol, c'est Love à l'envers, également proche d'evil. La pochette peut donc évoquer l'amour ou le mal et les décisions que l'on doit prendre dans la vie. Survitaminé, cet opus permet de retrouver ce qui fait la force de cette famille (c'est comme cela que les membres se considèrent), pour notre plus grand plaisir, à savoir un son puissant, une production efficace, des mélodies entêtantes qui donnent envie de danser et d'oublier pendant quelques minutes les problèmes du quotidien. Certains titres sont à retenir comme "Wrong Side", "Bunker", "Mysterious Ways" ou le super "Gung Ho", qui a d'ailleurs été le premier extrait à être clippé. Plus surprenant, le son "Slam & Slam'Ed" contient une impro qu'Edouard Baer utilise souvent pour commencer son émission sur Radio Nova "Plus près de toi". Mais surtout, la ballade "Summer Camp" pour laquelle nous avons eu un coup de cœur, amorce une sobriété sans effet de style, qui prouve que Shaka Ponk sait se renouveler et nous surprendre. Ce groupe iconoclaste est de plus bien conscient des problèmes liés à l'environnement et à la sauvegarde de notre planète, ce qui mérite d'être mentionné. Il travaille en effet en étroite collaboration depuis peu avec la fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme. Un geste noble. Enfin, Shaka Ponk, après une Victoire de la musique en 2013 pour leur tournée The Geeks Tour, en a remporté une deuxième en 2018 pour "The Evol" dans la catégorie Meilleur album Rock. 

Si vous aimez la musique puissante, qui vous fera vibrer, "The Evol" est fait pour vous.

 Album de Shaka Ponk "The Evol" 13 titres Tôt ou Tard/Wagram 2017

Album de Shaka Ponk "The Evol" Tôt ou Tard/Wagram 2018

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Série "Supernatural" Fan Art mais pas que 2018

Publié le par Annie et Kristel

En attendant notre future chronique de la saison 12 de "Supernatural", une autre de nos séries préférées que nous suivons depuis ses débuts, voici quelques "Fan Art" avec (presque) tous les personnages que nous aimons le plus. Bien sûr, Sam et Dean sont des BG (beaux gosses, si vous préférez, mdr), mais au delà de cela, nous aimons leur relation fraternelle, si forte. Ils feraient tout l'un pour l'autre, même sauver le monde (quoi de plus normal), aller et revenir de l'enfer, être possédés par des démons. Bref, que des choses banales et très sympathiques.

Autour d'eux gravitent d'autres personnages que nous apprécions et qui apportent un plus indéniable à la série: l'ange Castiel (le Columbo angélique), Bobby, presque un deuxième père pour les frères Winchester, qui leur manque énormément (ainsi qu'à nous), et bien sûr le fameux Crowley, un petit rigolo malgré son statut démoniaque. Sans oublier la magnifique voiture Impala de Sam et Dean, une héroïne à elle toute seule.

À bientôt pour la suite !!!

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Livre "La Symphonie des Elfes" Chapitre 1 de Thomas Heagle Amazon 2018

Publié le par Annie et Kristel

Ode à la magie de la nature...

Flora, ce simple prénom est comme une douce mélodie murmurée par le vent. Dès les premières pages, la magie des elfes nous emporte dans leur monde, à la fois si loin et si proche du nôtre. Comment rester insensible à ces destins croisés, déracinés à Paris mais parfaitement intégrés, dont la principale crainte est d'être découvert par les humains, si cruels, à qui ils ressemblent trait pour trait, à quelques exceptions près ? Flora, cette beauté rousse, envoûte tous les hommes. Mais la connaissent-ils vraiment ? Autour de cette jeune femme gravitent d'autres personnages comme le charismatique et énigmatique Camille avec qui elle partage une grande complicité, Jérôme, Axel, Ceylan, notamment, sans oublier les deux chats Romulus et Remus.

Paris, ville lumière où tout semble possible, même l'impossible. Cependant, pour les elfes, elle est aussi attirante que dangereuse, la pollution la rongeant lentement mais sûrement, leur provoquant d'étranges crises risquant de dévoiler leur véritable identité aux yeux de tous. Cette quête menée par nos héros pourrait leur permettre de sauver le monde dont ils connaissent de nombreux secrets. Mais cela ne sera pas si facile...

"La Symphonie des Elfes" est le premier tome d'une future saga qui propose un voyage initiatique teinté de magie, de poésie, de fantasty mais aussi de musique puisque les moments forts de certains chapitres débutent par le titre d'une chanson et la mention de son interprète, une idée originale qui donne une certaine tonalité à cet ouvrage résolument moderne, ancré dans l'air du temps, esprit que la couverture arrive parfaitement à restituer. Thomas Heagle réussit à nous faire entrer dans un univers où le véritable enjeu est la survie de notre planète, le respect de l'environnement ainsi que de toute forme de vie existante, des thèmes plus que jamais d'actualité.

Une écriture que nous aimons, fluide, onirique, sensible, généreuse, qui parvient à nous faire réfléchir et prendre davantage conscience de cette problématique évidente : si nous ne faisons aucun effort, l'homme, par son égoïsme, détruira ce fabuleux cadeau qu'est notre Terre.

Plongez dans cet univers envoûtant grâce au lien suivant:

https://www.amazon.fr/Symphonie-Elfes-Chapitre-1/dp/1980719233/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1531234865&sr=1-1

Merci à Thomas Heagle et à Anne Pourbaix (de AK Communication) pour ce magnifique moment de lecture.

"La Symphonie des Elfes" Chapitre 1 de Thomas Heagle Disponible chez Amazon 2018

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Film "Ça" de Andrés Muschietti Blu-ray Warner Home Video 2017

Publié le par Annie et Kristel

Les racines du mal...

C'est toujours avec plaisir et curiosité que nous découvrons une nouvelle adaptation d'un roman de Stephen King, le maître prolifique et incontesté de l'horreur. Parfois, ce sont de bonnes surprises, parfois un peu moins, mais le résultat est toujours plaisant. Dans ce cas précis, c'est une véritable réussite.

"Ça" est en effet un classique de l'œuvre de Stephen King, déjà adapté sous la forme d'une mini-série (ou plutôt un téléfilm en deux parties) intitulé "Ça, Il est revenu" (1990) avec notamment Tim Curry en clown maléfique, inoubliable dans le rôle principal du film "The Rocky Horror Picture Show". Une première version pertinente au sujet fort et qui avait traumatisé toute une génération.

Qui n'a jamais été effrayé par les clowns ? Qui se cache derrière ce visage maquillé à outrance ? Cette peur irrationnelle, la coulrophobie, est plus courante qu'on ne le pense et a été souvent reprise dans des films d'horreur. Mais pas de façon aussi puissante. "Ça" a marqué les esprits. Il était donc naturel que le cinéma s'en empare à son tour. La seule différence est que là où le téléfilm débutait 27 ans après la première attaque du clown tueur avec les héros adultes qui choisissaient de le combattre ensemble, soit le sujet de la seconde partie du livre, le film choisit de revenir aux sources du roman en commençant par le début afin de mieux comprendre l'essence de ce sanglant engrenage, situé à une époque différente. Un peu compliqué mais dans l'univers de Stephen King, rien n'est simple, et c'est ce qui en fait toute sa richesse.

Le personnage de Ça, interprété cette fois-ci par Bill Skarsgård (fils de Stellan et frère d'Alexander, Eric dans "True Blood") est une très ancienne et puissante entité diabolique qui se nourrit d'enfants tous les vingt-sept ans après être sorti d'une sorte d'hibernation dans laquelle il replonge une fois rassasié. Son point fort est d'être un métamorphe, c'est-à-dire qu'il peut prendre l'apparence qu'il souhaite avec une préférence pour les clowns (en particulier celle du clown maléfique Grippe-Sou ou le Clown dansant) afin d'attirer facilement les plus jeunes, petites proies faciles, du moins le croit-il. Car en choisissant de s'en prendre aux sept pré-ados vivant à Derry dans le Maine (le Maine, normal, Stephen King ayant choisi de placer l'action de tous ses romans dans cette région dont il est originaire), exclus par leurs camarades, mal-aimés, qui se réunissent pour fonder "Le Club des Ratés", le monstre va avoir du fil à retordre. L'union fait la force, et c'est justement celle-ci qui va leur permettre de se battre contre Ça, qui utilise leur plus grande peur afin de les affaiblir pour mieux les attirer dans son antre, les égouts. Le lieu idéal pour cristalliser toutes les angoisses, la peur de l'obscurité et ce que cet environnement engendre.

Pas de temps mort pour ce film approuvé par Stephen King, véritable succès lors de sa sortie dans les salles obscures, qui nous a entraîné dans un tourbillon d'émotions, plus fortes les unes que les autres. Nous n'avons eu aucun mal à nous attacher au "Club des Ratés", qui n'est pas sans rappeler "Stand by me" (autre magnifique adaptation cinématographique de Stephen King avec le regretté et talentueux River Phoenix, par ailleurs frère de Joaquin), "Les Goonies" en plus trash, ou récemment "Super 8" de Steven Spielberg, et bien sûr la série à succès "Stranger Things", qui mettent également en avant cette complicité au sein d'une bande de jeunes amis. Nous avons adoré avoir peur et n'avions qu'une seule envie : que Ça soit définitivement anéanti. C'est ce que nous laisse croire la fin du film. Cependant, une suite est d'ores et déjà prévue pour 2019 qui, comme vous l'avez compris, reprendra l'histoire de façon chronologique 27 ans après avec le retour de Ça et les héros devenus adultes, interprétés par Jessica Chastain, James McAvoy, l'acteur-réalisateur Xavier Dolan, Bill Skarsgård (bien sûr), entre autres.

Une chose est certaine : nous l'attendons de pied ferme et répondrons présentes. 

"Ça" Film de Andrés Muschietti Blu-ray Warner Home Video 2017

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Clip "On ne sauvera pas le monde ce soir" d'Antoine Galey 2018

Publié le par Annie et Kristel

Attention talent !!!

Encore une fois, merci à la chaîne NRJ Hits qui a pu, après Julia Guez et "Le Train" dont nous vous avions déjà parlé, nous permettre de découvrir grâce à sa rubrique (très) matinale "French", ce clip esthétique et original d'Antoine Galey "On ne sauvera pas le monde ce soir". La chanson est quand à elle forte, réaliste et émouvante. Elle est extraite du premier EP éponyme (mini album, paru chez Un plan simple) de ce jeune musicien aux allures d'emo boy, influencé par Chris Isaak, Eric Clapton ou encore Francis Cabrel. 

Antoine Galey, révélé à 16 ans par le télé-crochet "The Voice" où il était finaliste lors de sa cinquième saison dans l'équipe de Garou, est un artiste complet à la voix vibrante d'intensité et d'émotion, dont l'univers peut séduire le plus grand nombre. On devine en lui un côté écorché vif, fougueux, habité par sa musique.

"On ne sauvera pas le monde ce soir" est assurément un titre qui ne laisse pas indifférent, et Antoine Galey a l'étoffe d'un grand...

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Nouvel album de Kaaris "Dozo" Def Jam 2017

Publié le par A & K

Pour bien commencer la semaine, une petite chronique musicale autour d'un album sorti en 2017. D'accord, nous sommes légèrement en retard, mais un opus comme celui-ci mérite une grande attention, avec un rappeur ayant collaboré avec Booba (qu'on ne présente plus et avec qui il entretient des rapports compliqués), son ami Lacrim, Kalash Criminel, SCH, Gucci Mane ou encore Future.

Un an et demi après son très bon "Okou Gnakouri" (son vrai patronyme qui a donné son nom à ce précédent album), Kaaris, ses punchlines et son univers sont de retour, bien décidés à régner en maître sur le Rap Game. Produit par Double X, ce nouvel opus, son quatrième, alterne trap (style qu'il a d'ailleurs fait connaître dans l'hexagone), pop et racines africaines. Les diverses orientations musicales de K2A (comme il est couramment surnommé) font la richesse de son écriture forte et percutante. "Dozo" propose des sons dans cette veine comme "Menace", "Courez" ou "RPG". Une violence présente compilant sexe, substances illicites et armes de façon dure mais toujours maîtrisée. Kaaris, qui a été révélé au grand public avec "Le bruit de mon âme" et "Or noir" possède un style bien à lui, ironique, bouillonnant, enragé, plus que jamais présent dans ce nouvel album. Trois sons sont choisis en guise de singles "Dozo" ( comme l'album, dont le clip, bien que censuré sur Youtube, a remporté un franc succès), "Je suis gninnin, je suis bien" et "Kébra". "Bling Bling" lui permet également de faire un feat avec Kalash Criminel et Sofiane.

Cependant, il serait réducteur de ne s'attarder que sur ces sentiments, certes brutaux mais très personnels. Deux titres, "Marchand d'ivoire" et "Pas idée" sont intimes, différents. Nous sentons sa volonté, son envie de se remettre en question, sans pour autant perdre son énergie qui le caractérise. Kaaris, qui a vécu à Paris, Taverny (tout près de chez nous, oui, oui!) puis Sevran (ville à laquelle il est attaché) est par ailleurs un artiste très discret au quotidien, l'écriture étant pour lui un exutoire, comme pour tout auteur, une façon d'exorciser sa douleur, sans doute causée par son déracinement très jeune et la disparition de son père deux mois après sa naissance. Son cœur reste partagé entre la France et son pays d'origine, la Côte d'Ivoire, où il est retourné vivre provisoirement en 2003 avant de revenir en France, pour notre plus grand plaisir.

Kaaris "Dozo" 16 titres Def Jam 2017

 

 

Nouvel album de Kaaris "Dozo" Def Jam 2017

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Nouveau clip de Kungs et Stargate "Be right here" Feat Goldn 2018

Publié le par A & K

Comme un parfum d'été, le nouveau clip du talentueux DJ Kungs, ici accompagnés de Stargate (à ne pas confondre avec la franchise incluant film et séries du même nom) et Goldn, "Be right here", est à découvrir. Un condensé d'électro, de pop, un soupçon de romantisme, avec un magnifique clip alternant couleur et noir et blanc, des effets spéciaux qui réussissent à captiver et surprendre notre regard. Plus étonnant encore, le titre est co-écrit par les chanteuses Charli XCX et surtout Camila Cabello que nous apprécions beaucoup.

À savourer sans modération...

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